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19/10/2009

UNE PAIX HONORABLE OU LA LUTTE POUR NOTRE HONNEURE

 




Suite à l'appel d'Abdullah Ocalan, Leader du Peuple kurde, les deux "Groupes de Paix", venant l'un de Maxmur, l'autre du Mont de Qandil, vont se rendre à Silopi, district de Sirnak, le 19 octobre 2009. Le bureau de DTP de la ville de Sirnak en a donné l'information lors d'une conférence de presse, en précisant que les "Groupes de Paix" seront accueillis à 10h par la population à Tilqebin, et en appelant les habitants de Botan à participer à la cérémonie d'accueil.

Il a souligné l'importance de l'arrivée de ces "Groupes de Paix" dont le but est de montrer la sincérité du peuple kurde quand il préconise une solution pacifique à la question kurde : " ils sont les messagers du peuple kurde et de ceux qui militent en faveur d'une paix honorable ; nous sommes prêts, nous aussi, à faire tout ce qu'il faudra pour la paix".

Déclaration de la présidence du Conseil Exécutif du KCK:

"Lors de son entretien historique du 9 octobre 2009, le Président Abdullah OCALAN, a appelé notre mouvement à mettre sur pieds de nouveaux « groupes pour la paix » afin d'outrepasser l'impasse causée dans la résolution de la question par les solutions militaires et politiques inadéquates et de d'ouvrir la voie à une solution politique s'insérant dans le cadre d'une nouveau processus démocratique. Hier, cet appel a été relayé à l'opinion publique par la presse. La direction de notre Mouvement ayant analysé la proposition de notre Leader a trouvé l'appel parfaitement fondé et opportun. Ainsi pour répondre à cette invitation et aux attentes formulées par certains de nos amis, nous avons décidé d'envoyer trois « groupes pour la paix » en Turquie. "

"Le but de ces trois groupes, l'un partant du Mont Qandil, l'autre du camp de réfugiés de Makhmur et le dernier d'Europe, est d'accélérer le processus pacifique en Turquie, d'apaiser le climat actuel et de permettre le développement d'une atmosphère psychologique favorable à la paix. Ce geste fait, sur appel de notre Président, est aussi un appel et un message adressés à l'Etat turc. En répondant à cet appel, nous réitérons une fois encore notre volonté et notre détermination dans l'obtention d'une résolution démocratique et pacifique. Ce positionnement est lié à notre attachement à nos peuples et au droit à une vie libre et démocratique. Nous espérons que ce pas contribuera au développement positif du processus actuel.

Malheureusement, ces derniers temps notre Leader a été une nouvelle fois condamné à une peine d'isolement alors qu'il est le seul détenu de l'Île-prison d'Imrali. Les opérations militaires se sont multipliées. Les arrestations et la diffamation à l'encontre des hommes politiques kurdes se développent. Les provocations de certains milieux qui trouvent leur intérêt non pas dans la paix mais dans un affrontement contrôlé se font de plus en plus incessantes. Nous avons pu voir à Caldiran encore un exemple d'assassinat sommaire, avec le cas de Ceylan Onkol. La déclaration officielle à ce sujet s'est contentée de dire « elle n'a pas été tuée par un obus de mortier, nous ne sommes donc pas responsables ». Vu ce climat délétère, il faut que chacun comprenne à sa juste valeur l'envoie de ces groupes par notre Mouvement. Par cette avancée, nous aspirons à débloquer la situation, évoluer les mentalités et nous tenir aux côtés des peuples dont la seule volonté est de voir une solution démocratique.

Le processus d'ouverture démocratique initié par notre Mouvement à travers la déclaration de non-affrontement du 13 avril 2009 et repris par la suite sous différentes appellations par le gouvernement a République de Turquie est à l'heure actuelle dans une impasse. Malgré toutes les annonces des dirigeants de l'AKP, le processus est en train de ralentir et par la même de laisser présager de futurs problèmes et dangers. Les approches dénuées de sérieux et provocatrices mettent ouvertement en danger le processus de paix. Il faut bien comprendre que notre but premier est d'éviter de possibles violents affrontements et les pertes humaines.

Tous les pacifistes et démocrates doivent s'impliquer d'avantage et fournir plus d'efforts pour que nous puissions outrepasser cette impasse et progresser. De même, au niveau national comme international l'opinion publique et tous les partisans de la paix et de la stabilité doivent prendre leur responsabilité pour soutenir le processus. Nous appelons toutes les puissances concernées à faire plus d'efforts en vue de la concrétisation d'une solution démocratique.

Il faut que notre Peuple patriote et dévoué analyse correctement ce geste de notre Président Apo et qu'il participe avec ferveur à ce processus. Il doit s'approprier les groupes pour la paix et les recevoir comme des émissaires de paix afin de démonter à tous son attachement et sa détermination dans la résolution démocratique de la question kurde. Tout le peuple kurde doit savoir que nous ne sommes pas dans une phase d'accalmie et qu'au contraire nous sommes au seuil d'une ère très critique, qui nécessite de sa part une plus grande lutte et donc une plus grande vigilance, une meilleure capacité d'autodéfense et surtout de plus grandes actions civiles pour réussir à contrer les partisans de la guerre.

Nous appelons toutes les organisations et instituons démocratiques du Kurdistan et de la Turquie à s'approprier les groupes pour la paix et à œuvrer activement. "( 17 octobre 2009)

 

 



 

12/10/2009

LA VOIE ETROITE DES KURDES ENTRE IRAK ET TURQUIE

La voie étroite des Kurdes entre Irak et Turquie - Laure Marchand

 

Retranchéazadi.jpg dans sa forteresse de Qandil, dans le nord de l’Irak, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en lutte contre la Turquie, ne rend pas les armes. Dans la plaine d’Erbil, les checkpoints gardés par les peshmergas et les portraits de Massoud Barzani, le président de la région autonome kurde en Irak, se succèdent avec la régularité d’un métronome. Passé un premier col, la voie se rétrécit et plonge dans les canyons ocre. On ne croise plus guère qu’une mule chargée de fagots, un troupeau de chèvres, des maisonnettes en terre battue. Nouvelle guérite. Cette fois-ci, un drapeau rouge frappé d’une étoile verte claque au vent. L’étendard du PKK signale l’entrée de la zone contrôlée par la rébellion kurde. Impossible de rater l’immense portrait du leader Abdullah Ocalan, emprisonné à vie sur une île turque, incrusté sur le flanc de la montagne. Environ 4 000 combattants de l’organisation rebelle kurde de Turquie seraient retranchés dans les reliefs escarpés des monts Qandil, en alerte permanente pour contrer toute incursion ou bombardement de l’armée turque. Le PKK ne baisse pas la garde, malgré l’annonce par Ankara d’un «plan de paix» pour mettre fin au conflit qui a fait plus de 40 000 victimes, majoritairement kurdes, en vingt-cinq ans.

Fin juillet, le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan s’est engagé à répondre aux revendications des 12 millions de Kurdes de Turquie. Dans la forteresse de Qandil, la démarche est perçue comme une première avancée positive. Largement insuffisante, néanmoins, pour rendre les armes. Murat Karayilan, le chef militaire, reçoit dans l’un des campements de fortune, cachés dans les bois. Sous les branchages, un réchaud, des chaises en plastique, une télé, une parabole plantée dans les herbes. De jeunes Kurdes, filles et garçons, kalachnikov en bandoulière, sont en faction sur les talus. «Nous sommes très clairs : il est temps d’emprunter une voie politique et pacifique, c’est la seule solution. En vingt-cinq ans, les Turcs ont essayé toutes les options militaires, sans succès, juge-t-il, mains croisées sur un embonpoint débonnaire. Pour la première fois, ils ont cessé de nier l’existence du problème kurde et se sont engagés à le régler, ce changement constitue indéniablement un progrès.»

Mais l’absence de propositions suscite la suspicion. «La marge de manœuvre devient chaque jour plus étroite. En lieu et place d’avancées concrètes, la Turquie se borne à énumérer ce qu’elle ne fera pas» , résume Murat Karayilan. La liste est longue : «Pas d’amnistie pour les rebelles, pas de négociation avec le PKK, pas d’enseignement de la langue kurde dans les écoles, pas d’autonomie pour la région kurde, pas de reconnaissance du peuple kurde dans la constitution turque, pas d’arrêt des opérations militaires…» La fin de non-recevoir concerne, peu ou prou, l’ensemble des revendications contenues dans la «feuille de route» d’Abdullah Ocalan. En revanche, l’état-major turc a juré de poursuivre «les opérations jusqu’à la mort du dernier terroriste». Presque chaque jour, des accrochages dans les montagnes turques allongent la liste des «martyrs» de chaque côté. Et, mardi, le parlement turc a prolongé d’un an l’autorisation accordée à l’armée de frapper les bases du PKK dans le nord de l’Irak.

Réformes culturelles
Quelques réformes culturelles ont bien été annoncées. Comme le projet de libéraliser l’usage de la langue kurde sur les chaînes de télévision et de radio ou celui de redonner leur nom d’origine aux villages turquifiés. «C’est de la poudre aux yeux, juge Mehmet, 44 ans. Nous avons déjà douze chaînes sur le satellite, il va falloir en faire plus.» Engagé dans la guérilla dès 1978, il est redescendu de la montagne en 2006, côté irakien, avec une jambe en moins, mais avec «les idées intactes». Comme lui, reconverti dans le civil comme contremaître sur des chantiers de construction, au moins 3 000 vétérans du PKK sont installés au Kurdistan irakien, bénéficiant de la bienveillance des autorités, à défaut de poukurtler ve tc.jpgvoir retourner en Turquie. «La nuit, mon village me rend visite dans mes rêves» , soupire Umit, 35 ans, dont près de la moitié donnée à «la lutte», et cheveux gris avant l’heure. Pour cet ancien commandant, qui tient aujourd’hui une petite bijouterie, «l’ouverture actuelle n’existerait pas si nous n’avions pas lutté. À l’école, l’instituteur me battait parce que je parlais kurde. Mais je ne connaissais pas d’autres langues.» Derrière le comptoir encombré de bagues et de boucles d’oreilles, les réflexes de stratège reprennent vite l’avantage : «Comme pour les Russes lors de la campagne de Napoléon, le temps et la patience jouent en la faveur de notre peuple. Erdogan veut peser au Moyen-Orient. Il est obligé de résoudre le problème kurde pour atteindre son but.»

Carrefour stratégique
Les dynamiques régionales en cours poussent les différents acteurs à éteindre ce foyer d’instabilité au carrefour de l’Iran, de la Syrie, de la Turquie et de l’Irak. À Bagdad, le président irakien, Jalal Talabani, engagé dans un processus de rapprochement avec Ankara, presse le PKK de déposer les armes. Les intérêts américains se déclinent, eux, en trois volets : géopolitique, militaire et énergétique. «Les États-Unis souhaitent renforcer l’alliance turco-irakienne pour contrebalancer l’influence de l’Iran» , estime Murat Karayilan. Dans la perspective du départ de ses troupes d’Irak, fin 2011, Washington envisage notamment un retrait par la Turquie, via le Kurdistan. Le pétrole et le gaz irakien, en partie acheminés sur la rive turque de la Méditerranée, suivent le même parcours. Le couloir énergétique turc, également emprunté par l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan et le futur gazoduc Nabucco, doit donc être sécurisé. Tout en fournissant des renseignements à l’armée turque sur les positions du PKK à Qandil, les États-Unis accentuent la pression sur Ankara pour qu’il ouvre des négociations. Au cours de sa visite en Turquie, en avril, le président Obama avait rencontré Ahmet Türk, le chef du parti kurde légal (DTP), envoyant un signal très clair à son allié turc. Enfin, Massoud Barzani, le président de la région kurde en Irak, a tout à gagner dans la résolution du conflit. Mais le Kurdistan est tiraillé entre son soutien à ses frères du PKK et sa nouvelle politique de bon voisinage avec la Turquie, qui lui permet de consolider son statut de quasi-État indépendant.

En 2007, sous la pression turque, les autorités kurdes d’Irak ont fermé les bureaux du Parti pour une solution démocratique au Kurdistan (PCDK), la vitrine locale de la rébellion des Kurdes de Turquie. Un centre de renseignement tripartite - irakien, turc et américain - pour empêcher les attaques du PKK depuis l’Irak devrait être installé à Erbil. Officiellement, la guérilla n’est donc plus la bienvenue. La zone de Qandil montre une réalité plus nuancée. Le Kurdistan y envoie les instituteurs. L’organisation rebelle se charge de faire la police lorsqu’un problème surgit dans l’un des 100 villages sous son contrôle. Un dispensaire, tenu par des volontaires, assure soins et consultations à la population locale. Et, en juillet dernier, des bureaux de vote avaient été placés à l’entrée de la zone pour permettre aux habitants de participer aux élections législatives organisées dans la province kurde d’Irak. «Nous l’avons toujours dit, nous n’avons pas créé le PKK, il s’agit d’une organisation indépendante politiquement avec qui la Turquie doit dialoguer», tranche Fouad Hussein, le secrétaire général de la présidence du Kurdistan.

«Chercher à liquider le PKK ne mènera à rien, affirme Mehmet. Une autre organisation verra le jour, nos enfants sont prêts à prendre la relève.» À Qandil, au bout d’un chemin de terre, 197 tombes, tournées vers le Levant, remplissent déjà le nouveau cimetière. Dans un cadre jaune, vert et rouge, les couleurs du Kurdistan, une photo des derniers «martyrs» a été apposée sur chaque stèle. La plupart avaient tout juste 20 ans. Le 23 septembre, le PKK a prolongé une trêve unilatérale. «La suite dépendra des signaux envoyés par la Turquie, avertit Murat Karayilan. Si elle joue le jeu dangereux de donner la priorité à son plan militaire, au détriment de l’option politique, nos troupes sont prêtes à riposter.»

Laure Marchand, Le Figaro, 07 octobre 2009

MANIFESTATION POUR OCALAN A STRASBOURG

 

Des milliers de Kurdes manifestent à Strasbourg pour ÖCALAN

 

 

STRADSC00590.JPGSBOURG (France), 10 oct 2009 (AFP) — Des milliers de Kurdes (5.000 à 7.000 selon les organisateurs, 3.100 selon la police) ont manifesté samedi à Strasbourg (est de la France) pour réclamer la libération de l’ancien chef du parti séparatiste PKK Abdullah Öcalan, détenu en Turquie depuis 1999.

C’est presque devenu un rituel. Deux fois par an, en octobre et en février, à l’appel des associations kurdes, des milliers de manifestants arpentent les rues de Strasbourg pour demander la libération de l’ancien chef du PKK, Abdullah Öcalan, détenu depuis 1999, en Turquie.

Car c’est en octobre 1998 qu’Öcalan a dû quitter la Syrie où il s’était réfugié, et c’est le 15 février qu’il a été arrêté au Kenya par des agents turcs ,puis transféré en Turquie. Depuis, il y est emprisonné dans une île-prison dont il est le seul pensionnaire. Son procès en 1999 et ses conditions d’incarcération ont été dénoncés par la Cour européenne des droits de l’homme et le Conseil de l’Europe.

Cette manifestation était organisée par la Fédération des associations kurdes en France (Feyka).

Venus massivement et en famille d’Allemagne ou de Suisse, les manifestants ont défilé puis tenu un meeting.

Des banderoles réclamaient “Liberté pour Öcalan”, ou “Solution démocratique pour la question kurde” et DSC00576.JPGcondamnaient son “enlèvement” en 1999.

“Nous considérons que le 9 octobre 1998 (date à laquelle M. Öcalan a dû quitter la Syrie) a débuté un complot international contre le leader du PKK, jusqu’à son arrestation le 15 février 1999″, a expliqué Fidan Dogan, l’une des organisatrices de la manifestation. “C’est pour cela que chaque année on organise des défilés à ces dates, en octobre et en février”.

“Nous avons répété que la question kurde ne pouvait être ignorée. Nous voulons une reconnaissance de nos droits et de notre identité culturelle et politique”, a déclaré Eyyup Doru, directeur du centre d’information du Kurdistan. .

Abdullah Öcalan, fondateur et ex-chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), a été arrêté en 1999 au Kenya par des agents turcs avec l’aide des services de renseignement américains.

Transféré en Turquie, Öcalan a été condamné à mort pour “séparatisme” en juin 1999, une peine commuée en 2002 en prison à vie après l’abolition de la peine capitale. La Cour européenne des droits de l’homme a recommandé en mai 2005 l’organisation d’un nouveau procès, estimant que celui de 1999 était “inéquitable”.

Le PKK, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie, l’Union européenne et les Etats-Unis, a déclenché en 1984 une rébellion sécessionniste dans le sud-est de la Turquie qui a fait plus de 37.000 morts. A l’appel d’Öcalan, ses partisans ont décrété une trêve unilatérale le 1er octobre 2006, rejetée par Ankara.


Source:  l'Alsace.fr; haberonline.info

 

11/09/2009

DIX SOLDATS TURC TUES LORS DES OPERATIONS MILITAIRES

Dix soldats tués lors des opérations contre le PKK

Deux soldats turcs ont été tués et huit autres blessés mercredi par l'explosion d'une mine dans l'est de la Turquie, tandis qu'un rebelle kurde a été abattu dans le sud-est du pays, ont affirmé des sources sécuritaires.

La mine a explosé alors qu'une patrouille militaire passait sur une route près du village de Baskale (province de Van), à une quarantaine de km de la frontière iranienne, a indiqué une source locale sous couvert d'anonymat.

Cela porte à dix le nombre de soldats tués ces 48 dernières heures. Mardi six soldats turcs ont été tués et trois autres blessés dans des combats avec des rebelles kurdes dans le sud-est de la Turquie, a-t-on appris de source militaire.

Les affrontements ont éclaté dans la zone montagneuse proche de la ville d'Eruh, dans la province de Siirt, au cours d'une opération des forces de sécurité contre des rebelles du PKK, selon un communiqué diffusé sur le site internet de l'état-major de l'armée.

Cinq soldats ont trouvé la mort et trois autres ont été blessés, selon cette source, tandis que des combats oTURK ASKERI.jpgnt également éclaté près de Cukurca, dans la province d'Hakkari, à la frontière irakienne, faisant un mort parmi les militaires. Des renforts de troupes ont été dépêchés par hélicoptère dans cette zone de combat.

Auparavant une source sécuritaire locale avait fait état de 10 soldats tués et de 5 blessés.

Un rebelle du PKK a par ailleurs été abattu mercredi lors d'un accrochage avec les forces de sécurité dans une zone rurale proche du bourg de Cukurca, dans la province de Hakkari, aux confins de l'Iran et de l'Irak, a affirmé l'état-major de l'armée turque sur son site internet. (AFP, 9 sept 2009)

 
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