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20/07/2012

LES KURDES DE SYRIE CONTROLENT LEUR TERRITOIRE..

 

LES KURDES DE SYRIE CONTROLENT LEUR TERRITOIRE.. !

 

 

 

KURDE SY.jpgLes kurdes ont mis la main sur toutes les institutions du régime syrien dans la ville de Kobani, au Kurdistan Occidental.

 

 

 

 

Alors que les combats entre le régime d’Assad et les groupes armées soutenus par l’Occident s’intensifient, les kurdes syriens ont pris le contrôle de la ville de Kobani, a-t-on appris auprès des comités de défense, créés après la révolte lancée la mi-mars 2011, pour la protection du peuple kurde.

 

 

 

Le chef du principal parti kurde PYD, Salih Mohammad Muslim, a confirmé cette information, affirmant que le peuple kurde veut se gouverner dans la région. « Il s’agit d’une mesure empêcher la propagation des violences dans la région kurde » a-t-il affirmé à l’agence de presse kurde Firat (ANF).

 

Le 3 juillet, les membres de l’opposition syrienne avaient enlevé un jeune kurde connu sous le nom de Chekdar dans la ville d’Afrin et décapité son corps sauvagement après avoir torturé. Le comité de défense du peuple kurde avait aussitôt lancé une poursuite pour retrouver les assassins, tuant trois d’entre eux. Le principal mouvement kurde syrien avait lancé un avertissement à l'Armée syrienne libre (ASL), en cas d’ingérence dans le Kurdistan syrien.

 

Le contrôle des plusieurs institutions étatiques dans la ville d’Afrin sontSYRIE.jpg également sous contrôle des kurdes, a dit le chef du PYD, soulignant que la mainmise du peuple sur les institutions s’est déroulée de façon pacifique et qu’aucun acte de violence n’a été déclaré.

 

« Le peuple se gouverne » a affirmé le chef du PYD, avant d’ajouter que le peuple kurde a le droit de se défendre face aux combats qui s’intensifient pour but de s’emparer du pouvoir en Syrie. Ce sont des combats qui se déroulent entre le régime Assad et l’ASL, formée et financée par des services secrets.

 

Les kurdes peuvent s’emparer du Kurdistan Occidental, la région kurde en Syrie, a-t-on appris de source kurde.

 

Sous la menace directe du régime syrien et la Turquie, et face au silence, la complicité et les manipulations de l’Occident, les kurdes ont poursuivi à construire leur autonomie démocratique, en ouvrant à l’initiative du PYD des écoles de langue, interdits jusqu'à la révolte, créant des communes, des conseils du peuple et des comités de légitime défense pour protéger la population kurde, estimée entre 2 et 3 millions, soit 15 % de la population du pays.

 

Des comités de défense du peuple sont indispensables et un droit légitime face à cette situation qui pourrait dégénérer en une guerre régionale, selon le mouvement kurde. Beaucoup de membres de ces comités sont femmes.

 

iste o kadar.jpgMalgré les tentatives de déstabilisation et de division visant le Kurdistan syrien pour renforcer le Conseil National Syrien (CNS), Le Conseil du Peuple qui regroupe plusieurs partis kurde dont le PYD, le plus influant, et le Congrès national kurde (CNK), deuxième formation au Kurdistan syrien, ont décidé d’unir leur force au sein d'un seul et même bloc après des discussions menées au Kurdistan irakien entre le 9 et 10 juillet. L’accord a été signé en présence de président du Kurdistan irakien, Massoud Barzani.

 

 

 

Le PYD a été le seul parti kurde refusant de prendre place au sein du CNS dès le début de la révolte lancée mi-mars 2011, déclarant que le but de trio répressif Qatar-Turquie-Arabie Saoudite n’était pas de construire la démocratie, mais de faire obstacle devant les réalisations du peuple kurde.

 

 

 

12/07/2012

TURQUIE:UN FUTUR PRIX NOBEL EN PRISON..!!

 

Turquie : un futur Prix Nobel en prison ?

 

 

 

Le 2 juillet se tiendra à Silivri le procès de l'éditeur turc Ragıp Zarakolu, défenseur de la liberté d'expression, pressenti pour le Prix Nobel de la Paix 2012. Ragıp Zarakolu, qui dirige les Editions Belge (Document), sera peut-être en prison lorsqu’il recevra ce prix, à l’instar d’Aung San Suu Kyi, l'opposante birmane célébrée aujourd'hui à Paris.

busra ve ragip.jpgArrêté à Istanbul le vendredi 28 octobre 2011 avec la sociologue Busra Ersanli, inculpé comme elle le mardi 1er novembre 2011 d'« appartenance à un groupe terroriste armé » et incarcéré en prison de haute sécurité, Ragıp Zarakolu a bénéficié depuis le mardi 10 avril 2012 d'une libération conditionnelle dans l’attente de son jugement.

Fondateur de l'Association turque des droits de l'homme [IHD], Ragıp Zarakolu est le précurseur, en Turquie, d'un courageux travail de mémoire sur le génocide arménien.

Comme l’indique le journaliste et écrivain turc Erol Özkoray « C'est un symbole pour la démocratie, pour la liberté de presse et pour la liberté d'opinion. En l'emprisonnant, c'est l'avenir démocratique du pays qui est en jeu, mais aussi toute une intelligentsia et les intellectuels opposants qui deviennent un appât entre les mains des islamistes. Zarakolu est actuellement une proie entre l'ordre kaki et le fascisme vert. »

L'usage abusif de la loi anti-terroriste et la campagne de répression lancée en 2009ragip ve kurtler.jpg sous le nom d’ « opérations KCK » permettent à l’Etat turc de museler ceux qui luttent pacifiquement pour les droits des Kurdes, pour la reconnaissance officielle du génocide arménien, ou pour dénoncer l’emprise de la confrérie islamiste de Fethullah Gülen sur le gouvernement AKP.

La France, mais encore l’Union européenne et les Etats-Unis font de la Turquie un modèle pour le monde arabe. Pourtant, selon l'Institut international de la presse (IPI), la Turquie est la plus grande prison d’opinion du monde devant la Chine et l'Iran. Journalistes, avocats, syndicalistes, députés, maires, étudiants, professeurs : des milliers de prisonniers politiques attendent le « printemps turc » dans l’univers de Midnight Express.

Les avocats de Ragıp Zarakolu espèrent une pression internationale pour aboutir à la libération de l’éditeur ainsi qu'à celle de tous les intellectuels – dont son fils Deniz et l'universitaire Büşra Ersanlı - jugés lundi pour « terrorisme » : un délit qui correspond à ce que l'on nomme, en France, la liberté d'expression.

paix.jpgLe Procureur public d’Istanbul, Adnan Çimen, a requis respectivement 7,5 à 15 ans de prison contre Ragıp Zarakolu et 15 à 22,5 ans d’emprisonnement contre Büşra Ersanlı.

« Il faut absolument sauver cet homme pacifique et humaniste. C'est un "Grand Homme", rare pour nous tous, que nous devons protéger et nous sommes dans l'obligation de le sauver; ainsi nous pouvons bâtir une très forte amitié entre le peuples arménien et les peuples de Turquie, amitié que symbolise déjà Ragıp par sa personne, depuis maintenant plus d'un quart de siècle" souligne Erol Özkoray.

 

09/07/2012

QUI DENONCERA LE GOULAG TURC

 

Qui dénoncera le Goulag turc ?

 

Alors que la Turquie donne des leçons de « liberté d’expression » aux Etats qui s’aviseraient de vouloir pénaliser – sur leur sol - la négation du génocide arménien, et tandis que la « démocratie » turque est donnée en modèle aux révolutions arabes, les opposants politiques turcs et kurdes jugés ces jours-ci à Silivri, pris en étau « entre l'ordre kaki et le fascisme vert », attendent l’aide urgente de la France. Le Collectif VAN écrit au ministre français des Affaires étrangères, M. Laurent Fabius, à l’occasion de la venue en France de son homologue turc Ahmet Davutoglu le 5 juillet 2012 à Paris.



Issy-les-Moulineaux, le 5 juillet 2012

M. Laurent Fabius
Ministre des Affaires étrangères
37 Quai d’Orsay
75351 Paris 07
Monsieur le Ministre,

Depuis ce lundi 2 juillet, 205 femmes et hommes, éditeurs, journalistes, universitaires, étudiants, hommes politiques, syndicalistes, avocats, défenseurs des droits de l’homme, sont jugés en Turquie dans le cadre d’un procès politique fleuve. Il se déroule sous haute surveillance au sein de la prison de Silivri à 67 kms d’Istanbul.

Les procédures judiciaires montées de toutes pièces visent - sous l’accusation fallacieuse de « terrorisme » - à museler le droit à la liberté d’expression en Turquie. Parmi les prévenus, d’éminents intellectuels turcs et kurdes : l’éditeur Ragıp Zarakolu [Fondateur de l'Association turque des droits de l'homme – IHD, pressenti pour le
Prix Nobel de la Paix 2012], son fils Deniz Zarakolu, l’universitaire Büsra Ersanlı, la traductrice Ayse Berktay, et bien d’autres personnalités. A titre indicatif, le Procureur public d’Istanbul, Adnan Çimen, a requis respectivement 7,5 à 15 ans de prison contre M. Ragıp Zarakolu et 15 à 22,5 ans d’emprisonnement contre Mme Büşra Ersanlı.

Le « crime » réel de ces intellectuels turcs et kurdes, présentés dans le cadre des procès KCK devant le tribunal du Pénitencier de Silivri, est d’avoir donné des conférences sur les droits du peuple kurde ou d’avoir brisé le tabou du génocide arménien en éditant des ouvrages allant à l’encontre de l’historiographie officielle de l’Etat turc.
L’éditeur Ragip Zarakolu a déclaré lors de la conférence de presse qui s’est tenue à l’issue de la première audience : « Un cancer ronge ce pays dans le cadre de ce procès KCK ». Il a ajouté : « La liberté d'expression est gravement menacée en Turquie, comme à l'époque du 12 septembre 1980, date à laquelle le pays a connu le plus grave coup d'Etat qui a modelé la Turquie en instaurant un régime autoritaire ».

Monsieur le Ministre, ces personnalités attendent l’aide urgente de la France. Elles ne sont que la partie immergée de l’iceberg : plus de 7000 opposants politiques attendent le printemps turc en prison. Parmi eux, 600 étudiants dont Cihan Kimizigül, étudiant de l'université franco-turque Galatasaray, condamné à une peine de 11 ans et 3 mois de prison le 11 mai dernier pour port d'un foulard kurde…

Les accusés de Silivri ne sont pas les seules victimes de la répression turque : la sociologue Pınar Selek, bien qu’en exil en France, est toujours harcelée. Persécutée par le pouvoir turc depuis 1998, condamnée trois fois à la prison à vie et trois fois acquittée, elle est
menacée en cas de retour en Turquie : une peine d’emprisonnement à vie aggravée a été demandée lors de la nouvelle audience du 7 mars 2012.

L’arbitraire des lois turques a également conduit à l’incarcération de la jeune Française d’origine turque, Sevil Sevimli, arrêtée le 10 mai 2012 pour « appartenance à un mouvement terroriste armé, le DHKP-C ».
L’étudiante lyonnaise, partie dans le cadre des échanges Erasmus, est « coupable » d'avoir assisté à un concert du Grup Yorum, et d'avoir participé à un pique-nique lors de la manifestation du 1er mai à Istanbul. Bien que née en France, elle est considérée comme Turque, la Turquie n’admettant ni la bi-nationalité, ni l’abandon de la nationalité turque.

Nous vous serions reconnaissants d’intervenir auprès de votre homologue turc, M. Ahmet Davutoglu, que vous recevez ce 5 juillet 2012, afin d’intercéder en faveur de l’acquittement total et de la libération des personnes citées ci-dessus.

Par ailleurs, nous attirons votre attention sur
l’éthique des partenariats « culturels » signés avec la Turquie. Car à travers divers instituts et think tanks créés ou relayés en France, c’est en fait une stratégie raciste et négationniste qu’Ankara met en place pour 2015 afin de contrer le centenaire du génocide arménien.

Il est temps d’avoir le courage d’affirmer que le
négationnisme imposé par la Turquie - non seulement sur son sol mais également dans le monde entier - ne peut avoir droit de cité dans notre République, dans nos écoles et dans nos universités. Il en va de la démocratie en Turquie, mais également de la protection de notre espace citoyen.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma très haute considération.

Séta Papazian
Présidente du Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme]
  http://www.collectifvan.org

 

07/07/2012

LA GUERRE DES IMPERIALISTE SUR LA TERRE DES PEUPLES DE MOYENT ORIENT…

 

 

 

LA GUERRE DES IMPERIALISTE SUR LA TERRE DES PEUPLES DE MOYENT ORIENT…

Syrie_le_peuple_texte.jpg

Le Moyen-Orient est bel et bien entré dans une guerre régionale, suite au conflit syrien. Au-delà des changements en Tunis, Égypte et en Libye, la guerre syrienne a un caractère régional. On constate que cette crise prend la forme d’une guerre allant de Méditerranée jusqu'en Afghanistan.

 

La réorganisation de la région selon les nouveaux intérêts de l’hégémonie occidentale s’annonce compliqué. Le facteur Iran et Russie change le don. La Syrie tente de gagner du temps et la mission de l’émissaire spéciale de l’ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan, ne change rien au fond mais peut-être qu’elle a aussi pour objectif de faire gagner du temps, car les décisions ont été prises, la guerre est déclarée. Une guerre dont l’avenir est incertaine.

En Syrie, il ne s’agit pas d’un conflit intérieur mais d’une guerre régionale et un conflit de caractère extérieur. Jusqu’ici, le principal objectif des États-Unis était la chute du régime pour l’isolement de l’Iran avant une attaque frontale. Mais tant que l’Iran reste un pays si fort, le conflit syrien risque d’aboutir à échec total pour les puissants occidentaux.

Selon, un spécialiste kurde du Moyen-Orient, les États-Unis ont considéré qu’une intervention contre la Syrie serait une erreur si l’Iran garde sa forte position, ce qui aurait conduit les États-Unis à prendre la décision d’affaiblir le régime iranien d’abord, tout en maintenant sa politique visant la chute du régime Bachar al-Assad afin d’encercler l’Iran ensuite.

Ce qui veut dire que les intérêts économiques et militaires iraniens seront les prochaines cibles des attaques, ainsi la politique américaine coïncide avec celle de l’Israël.

Jusqu’aujourd’hui, c’était la position américaine qui reportait une éventuelle intervention militaire contre l’Iran, alors qu’aujourd’hui elle est devenue réelle plus que jamais. Cependant, cette guerre peut être reportée après les élections présidentielles américaines.

Quant à la Turquie, il faut tout d’abord constater que le modèle turc tant vanté par les occidentaux s’est effondré et la politique de zéro-problème avec les voisins est un échec complet. L’ami proche de Bachar al-Assad, le premier ministre Recep Tayyip Erdogan est pour une intervention de l’ONU contre la Syrie. Il critique aussi sévèrement le régime iranien avec qui son gouvernement menait des opérations conjointes contre les kurdes.

Le premier souci du régime turc en rapport avec la Syrie est le sort des kurdes qui font cavalier seul, en mettant en œuvre leur projet d’autonomie démocratique. Les kurdes sont à la fois contre le régime Assad et contre le Conseil National Syrien (CNS), soutenu par l’Occident et le duo qataro-turc, car la Syrie d’avenir préconisée par le CNS ne satisfait pas les kurdes, puisqu’elle n’est pas différant que le régime actuel concernant ce problème.

Le vrai visage du régime Erdogan (premier ministre turc) est plus que jamais dévoilé, tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur. Répressif et fascisant à l’intérieur contre toute opposition notamment contre les kurdes, et complice à l’extérieur, ce qui fait voir que son rôle est réduit à l’exécuteur des décisions prises par les États-Unis, soit le rôle d’un tâcheron. C’est un rôle qui conduit la Turquie et la région vers une catastrophe.

Cette guerre régionale présente une situation sérieuse et dangereuse pour toutes les forces. Pour le spécialiste kurde, la situation rappelle la période de la Première Guerre Mondiale où les dirigeants turcs de l’époque ont provoqué un désastre humanitaire. Par contre, la situation n’est pas la même pour une répétition de la même politique toute en maintenant l’intégrité territoriale et le régime actuel.

Ce qui se passe au Moyen-Orient est une guerre entre les méchants : les puissants occidentaux antisociaux avec ses alliés dictateurs déguisés en démocratie contre les régimes répressifs et cruels de la région.

 

Milices réactionnaires

 

L’espace laissé par le recul du mouvement populaire a été rempli par une multitude de fractions et de milices réactionnaires. On a généreusement attribué le titre d’Armée Syrienne Libre aux unités disparates des forces armées qui ont fait défection, mais celles-ci ne semblent pas reconnaître un seul commandement et n’ont nulle part réussi – ni même sérieusement tenté – à prendre le contrôle d’une partie significative du territoire. En conséquence, les impérialistes pourraient difficilement justifier la protection d’une zone prétendument « libérée ».

 

L’une des factions armées actives sur le terrain est celle des Frères Musulmans qui, avec d’autres groupements réactionnaires et liés aux différentes puissances régionales ou occidentales, constituent le noyau du Conseil National Syrien (SNC), qui siège à Istanbul, en Turquie. D’autres fractions seraient liées à Al-Qaïda. L’Arabie Saoudite et le Qatar, qui veulent la chute d’Assad pour affaiblir l’Iran, acheminent des armes vers des groupes agissant pour leur compte. Des organisations kurdes –sunnites, alawites, chrétiennes sont également impliquées dans les combats, surtout dans le nord-est du pays. Dans ces conditions, si l’Etat syrien s’effondre, le résultat n’en sera pas l’installation d’un gouvernement sous l’emprise des puissances occidentales. La population sera livrée à la violence, au pillage et l’extorsion des différentes factions armées de l’« opposition ». La Syrie sombrera dans le chaos et sera divisée en plusieurs enclaves, sans que les puissances occidentales n’aient de prise sur l’évolution de situation. La seule chose dont les impérialistes peuvent être certains, c’est que la chute du régime syrien aggraverait considérablement l’instabilité politique, sociale et économique de toute la région.

 

Nous devons nous opposer résolument à toute ingérence impérialiste en Syrie. Les intérêts des gouvernements occidentaux – comme ceux de la Russie ou de la Chine – sont diamétralement opposés à ceux des travailleurs syriens. La seule motivation des impérialistes, quelle que soit leur position sur la survie du régime, est de faciliter le pillage des ressources du pays et de renforcer leurs dispositifs militaires dans la région. C’est à la classe ouvrière syrienne que revient la tâche de renverser la dictature. Dans l’immédiat, le reflux des révolutions en Tunisie et en Egypte, ainsi que le détournement de la révolution libyenne au profit des impérialistes, sont au désavantage des travailleurs syriens. La réaction a relevé la tête à travers la région. Mais cette situation ne durera pas éternellement. Une deuxième vague révolutionnaire se produira, à terme, ouvrant des perspectives nouvelles à la lutte pour la démocratie et le socialisme en Syrie, dans l’ensemble du Proche-Orient et dans les Etats nord-africains.

 

 
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